Cliquez sur le lien pour vivre la croisière sur la Méditerranée avec Jocelyne et Marjolaine Tanguay ainsi que Michel Morin et Claude Matte.
mardi, février 27, 2007
lundi, janvier 08, 2007
La faune et la flore du Costa Rica
Par Michel Morin et Marjolaine Tanguay
Depuis quelques années, nous passons un certain temps au Costa Rica.
Ces séjours nous ont permis d’admirer la faune et la flore de ce pays.
C’est ce que nous voulons partager.
Voici quelques caractéristiques du Costa Rica :
Superficie : 51 000 km2
Borné par le Panama, l’océan Pacifique, le Nicaragua et la mer des Caraïbes.
Divisé en deux sur sa longueur par des chaînes de volcans.
Les trois quarts de la population (4 millions) vivent sur les hauts-plateaux.
Plus haut niveau de vie de l’Amérique centrale.
Scolarisation élevée
L’espérance de vie dépasse celle des Nord-Américains
L’armée a été abolie il y a plus de 50 ans
Biodiversité unique au monde
615 espèces/10 000 km2.
Forêt tropicale humide
Forêt tropicale humide
Plante "parapluie des pauvres"
Depuis quelques années, nous passons un certain temps au Costa Rica.
Ces séjours nous ont permis d’admirer la faune et la flore de ce pays.
C’est ce que nous voulons partager.
Voici quelques caractéristiques du Costa Rica :
Superficie : 51 000 km2
Borné par le Panama, l’océan Pacifique, le Nicaragua et la mer des Caraïbes.
Divisé en deux sur sa longueur par des chaînes de volcans.
Les trois quarts de la population (4 millions) vivent sur les hauts-plateaux.
Plus haut niveau de vie de l’Amérique centrale.
Scolarisation élevée
L’espérance de vie dépasse celle des Nord-Américains
L’armée a été abolie il y a plus de 50 ans
Biodiversité unique au monde
615 espèces/10 000 km2.
Forêt tropicale humide
Forêt tropicale humide
lundi, janvier 01, 2007
Le Grand Tour du Portugal
Par Léon Raymond
Le Portugal est un pays très intéressant à visiter. L’histoire se voit dans les cités médiévales. Ses villes nous révèlent leur passé aux cultures différentes. La visite de ce pays au climat tempéré se fait bien au printemps et à l’automne particulièrement.
L’été, la chaleur peut incommoder certaines personnes. Deux grands fleuves parcourent le Portugal : le Tage passe à Lisbonne et le Douro à Porto. Ils prennent leur source en Espagne.
La population est d’environ 10 millions de personnes.
Voir l’adresse suivante pour plus d’informations détaillées sur ce pays.http://www.portugalmania.com/plans/index.htm
Les endroits que nous avons visités : (fin septembre et début octobre 2005)
Lisbonne, l’Estoril, Cascais, Sintra, Obidos, Batalha, Fatima, Porto, Amarante, Coimbra, Tomar, Marvell, Évora, Taira et retour à Lisbonne.
LisbonneLa visite du Portugal commence souvent à Lisbonne, ville riche en l’histoire.
La Tour Belém (photo), le Monastère des Hiéronymites, le Château St-Georges sont les premiers endroits visités. Par la suite, il y a la Place du Commerce (Praça do Comércio), la baixa, le quartier d’Alfama et ses rues typiques… Lisbonne fut l’Hôte de l’Expo Universelle de 1998.
L’Estoril et Cascais
La région de l’Estoril est située à 20 kilomètres de Lisbonne. Toute la côte est garnie de plages et Cascais offre une admirable baie de sable à la sortie du Fleuve Tage. Superbe endroit pour les touristes.
Le Portugal est un pays très intéressant à visiter. L’histoire se voit dans les cités médiévales. Ses villes nous révèlent leur passé aux cultures différentes. La visite de ce pays au climat tempéré se fait bien au printemps et à l’automne particulièrement.
L’été, la chaleur peut incommoder certaines personnes. Deux grands fleuves parcourent le Portugal : le Tage passe à Lisbonne et le Douro à Porto. Ils prennent leur source en Espagne.
La population est d’environ 10 millions de personnes.
Voir l’adresse suivante pour plus d’informations détaillées sur ce pays.http://www.portugalmania.com/plans/index.htm
Les endroits que nous avons visités : (fin septembre et début octobre 2005)
Lisbonne, l’Estoril, Cascais, Sintra, Obidos, Batalha, Fatima, Porto, Amarante, Coimbra, Tomar, Marvell, Évora, Taira et retour à Lisbonne.
LisbonneLa visite du Portugal commence souvent à Lisbonne, ville riche en l’histoire.
La Tour Belém (photo), le Monastère des Hiéronymites, le Château St-Georges sont les premiers endroits visités. Par la suite, il y a la Place du Commerce (Praça do Comércio), la baixa, le quartier d’Alfama et ses rues typiques… Lisbonne fut l’Hôte de l’Expo Universelle de 1998.
L’Estoril et Cascais
La région de l’Estoril est située à 20 kilomètres de Lisbonne. Toute la côte est garnie de plages et Cascais offre une admirable baie de sable à la sortie du Fleuve Tage. Superbe endroit pour les touristes.
Photo : Vue de Cascais.Sintra
Généralement, l’Estoril, Cascais et Sintra font l’objet d’une journée de visite au départ de Lisbonne. Sintra nous offre le Palácio Nacional une résidence que les rois du Portugal habitaient l’été. Sintra est unique par son paysage accidenté et ses maisons aux styles bien différents.
Obidos est une cité entourée de murs comme Saint-Malo en France. Au nord de Lisbonne, elle est une des villes les plus pittoresques et romantiques du Portugal. Ses rues étroites lui donnent un cachet particulier. Cette ville fut donnée au 13e siècle à la reine Isabel de Aragon. Photo : rue d’Obidos
Batalha
Batalha possède un ensemble monastique classé Patrimoine de l’humanité par l’UNESCO. C’est un monument qui nous rappelle l’histoire d’une victoire du Portugal en guise de remerciement à la Vierge au 14e siècle. Derrière l’église, il y a des chapelles inachevées.
Batalha possède un ensemble monastique classé Patrimoine de l’humanité par l’UNESCO. C’est un monument qui nous rappelle l’histoire d’une victoire du Portugal en guise de remerciement à la Vierge au 14e siècle. Derrière l’église, il y a des chapelles inachevées.
FatimaFatima, ville d’environ 10,000 habitants attire 5 millions de visiteurs annuellement. Le sanctuaire fut construit pour commémorer les apparitions de La Vierge en 1917. C’est un lieu de prières et la ville garde son caractère particulier d’endroit paisible.
Porto
Porto, deuxième ville en importance avec Lisbonne, est située à l’embouchure du rio Douro. Ses rives sont escarpées et reliées par de nombreux ponts. Les amateurs de vin connaissent bien le Porto. Une ballade en bateau sur le rio Douro s’impose pour bien comprendre cette ville très intéressante et différente. Le cœur de Porto est la Ribeira; là où se trouvent plusieurs monuments, cathédrales et l’activité principale des gens. Une ville à voir.
Porto
Porto, deuxième ville en importance avec Lisbonne, est située à l’embouchure du rio Douro. Ses rives sont escarpées et reliées par de nombreux ponts. Les amateurs de vin connaissent bien le Porto. Une ballade en bateau sur le rio Douro s’impose pour bien comprendre cette ville très intéressante et différente. Le cœur de Porto est la Ribeira; là où se trouvent plusieurs monuments, cathédrales et l’activité principale des gens. Une ville à voir.
Amarante
Amarante a un palais de 17e siècle et est traversée par le Tâmega tout en étant entourée de montagnes. Photo: Eglise et monastère de Sao Gonçalo
Coimbra
Ville universitaire datant du 12e siècle. Au Largo da Sé Velha se trouve l’ancienne cathédrale de Coimbra. Une marche vous permettra de découvrir ses rues anciennes et ses places publiques. Ville très agréable à visiter.
Tomar
Tomar doit sa renommée à son château fort de l'ordre des Templiers. Le Rio Nabão coule dans cette petite ville et s’intègre bien au paysage verdoyant. Le Castelo dos Templários (photo) vaut à lui seul une visite. Le style manuélin se joint au style byzantin et à la Renaissance dans ce château. La fenêtre de Tomar de style manuélin mérite une visite.
Ville universitaire datant du 12e siècle. Au Largo da Sé Velha se trouve l’ancienne cathédrale de Coimbra. Une marche vous permettra de découvrir ses rues anciennes et ses places publiques. Ville très agréable à visiter.
Tomar
Tomar doit sa renommée à son château fort de l'ordre des Templiers. Le Rio Nabão coule dans cette petite ville et s’intègre bien au paysage verdoyant. Le Castelo dos Templários (photo) vaut à lui seul une visite. Le style manuélin se joint au style byzantin et à la Renaissance dans ce château. La fenêtre de Tomar de style manuélin mérite une visite.
Marvao
Après avoir traversé les plaines de l’Alentejo, nous rejoignons Marvao situé sur un des sommets de la Serra de Sao Mamede. Il faut voir les rues étroites qui serpentent ce petit village portugais et son château datant du 13e siècle.
Evora
Evora, la ville aux maisons blanches avec ses ruelles au caractère mauresque, vous offre le Temple romain, la cathédrale gothique, la Chapelle des Os et des ruelles étroites. La Praça do Giraldo constitue la place centrale de cette ville.
TaviraTavira est appelée souvent la Venise de l’Algarve. À trois kilomètres, se trouve Ilha de Tavira bordée de belles plages. Par son emplacement, Tavira est une ville active à cause de sa proximité avec le Maroc. Une excursion, ce jour-là, nous a fait découvrir la côte et la flore de l’Algarve et nous avons fait des arrêts au Cap Saint-Vincent et à la Ponta da Piedade.
Après avoir traversé les plaines de l’Alentejo, nous rejoignons Marvao situé sur un des sommets de la Serra de Sao Mamede. Il faut voir les rues étroites qui serpentent ce petit village portugais et son château datant du 13e siècle.
Evora
Evora, la ville aux maisons blanches avec ses ruelles au caractère mauresque, vous offre le Temple romain, la cathédrale gothique, la Chapelle des Os et des ruelles étroites. La Praça do Giraldo constitue la place centrale de cette ville.
TaviraTavira est appelée souvent la Venise de l’Algarve. À trois kilomètres, se trouve Ilha de Tavira bordée de belles plages. Par son emplacement, Tavira est une ville active à cause de sa proximité avec le Maroc. Une excursion, ce jour-là, nous a fait découvrir la côte et la flore de l’Algarve et nous avons fait des arrêts au Cap Saint-Vincent et à la Ponta da Piedade.
Une fenêtre au style manuélin qu’on retrouve au Portugal à Tomar
Retour à Lisbonne pour notre rentrée au Canada.
L’histoire, la nature, la température font bon ménage dans ce pays à découvrir.
Quelques faits à souligner :
Température très agréable
Réseau routier très moderne
Infrastructures hôtelières excellentes
La langue anglaise est bien comprise
Enfin, ce fut un très agréable voyage avec un groupe de 38 Québécois(e)s.
Une adresse très intéressante sur Internet :http://www.voyagevirtuel.info/carte-portugal.php
Merci de m’avoir lu.
L’histoire, la nature, la température font bon ménage dans ce pays à découvrir.
Quelques faits à souligner :
Température très agréable
Réseau routier très moderne
Infrastructures hôtelières excellentes
La langue anglaise est bien comprise
Enfin, ce fut un très agréable voyage avec un groupe de 38 Québécois(e)s.
Une adresse très intéressante sur Internet :http://www.voyagevirtuel.info/carte-portugal.php
Merci de m’avoir lu.
vendredi, décembre 15, 2006
Un safari photo au Kenya et en Tanzanie
Par Jean et Lucie
Consultez aussi l'album de mes 100 meilleures photos
de l'Afrique et de l'Égypte
Certains voyages sont intéressants ou instructifs, d'autres sont reposants. Cependant, il arrive parfois qu'un voyage vous fasse vivre des émotions tout à fait particulières. Un safari photo au Kenya et en Tanzanie vous laissera certainement une marque indélébile. Jamais, nous n'avons eu l'occasion de découvrir de si près une nature si sauvage et si magnifique. Voici quelques-uns des moments privilégiés que nous avons vécus.
Les bords du lac Nakuru sont le lieu de prédilection des flamants roses. Le bord du lac en est littéralement couvert sur une distance de 2 ou 3 kilomètres. On a du mal à imaginer la situation, un immense tapis de flamants roses. Et le bruit produit par cette multitude est vraiment très fort.
Les zèbres et les gnous se regroupent volontiers dans la savane. Et ils sont nombreux, très nombreux. On raconte qu'ils se protègent mutuellement. Les zèbres ont une meilleure vue, mais les gnous se défendent mieux. En demeurant ensemble les chances de survie sont meilleures. On parle de nature sauvage ici. Les individus trop vieux, malades ou inexpérimentés seront recyclés (???) par les vautours et les lions.
Chacun dans notre petit groupe espérait assister au petit déjeuner de l'un ou l'autre des « cinq grands »: le léopard, le lion, le rhinocéros, le buffle et l'éléphant. Au cours d'une sortie matinale, une lionne se régalait d'un gnou attrapé un peu plus tôt. Vite, l'appareil photo...et click.
Certains moments sont vraiment intenses. En voici un exemple. Il était prévu de déjeuner près d’un petit lac. Légère brise dans les roseaux, quelques oiseaux se promènent au bord de l'eau. Soudain, une paire d'éléphants sort d'un petit bois tout près. Manifestement, ils ont l'intention de prendre un bain ou de boire au bord du lac. Mais voilà, notre jeep se trouve exactement sur la trajectoire des pachydermes. On raconte qu'un éléphant n'a pas l'habitude de contourner les obstacles. Est-ce vrai? Nous avons préféré ne pas tester la théorie et ... doucement, très doucement nous avons déplacé notre jeep pour céder le chemin à nos deux jumbos. Après tout, ils sont chez eux et nous sommes les étrangers !!!
L'une des inquiétudes dans ce voyage portait sur le logement. Comment serons nous logés? Faudra-t-il se contenter d'installations minimales? Pourra-t-on prendre une vraie douche à l'eau chaude dans la savane? On peut maintenant dire que nous avons été gâtés. La photo ci-dessous vous montre une tente montée sur une structure permanente et un plancher de bois. Chaque tente avait une salle de bain en céramique. Chaque soir un « boy » nous apportait une bouillotte d'eau chaude ainsi qu'un café et des biscuits au réveil. Il s'occupait aussi d'allumer le chauffe-eau (au bois) pour produire l'eau chaude nécessaire.
La photo ci-dessous montre un autre chalet tout aussi pittoresque. Le chalet, pour un couple, est installé dans les branches d'un baobab. Une installation solide et à l'épreuve des animaux indésirables. Eau chaude, salle de bain impeccable et carafe de sherry accompagnent une vue à couper le souffle sur toute la savane.
Consultez aussi l'album de mes 100 meilleures photos
de l'Afrique et de l'Égypte
Certains voyages sont intéressants ou instructifs, d'autres sont reposants. Cependant, il arrive parfois qu'un voyage vous fasse vivre des émotions tout à fait particulières. Un safari photo au Kenya et en Tanzanie vous laissera certainement une marque indélébile. Jamais, nous n'avons eu l'occasion de découvrir de si près une nature si sauvage et si magnifique. Voici quelques-uns des moments privilégiés que nous avons vécus.
Les bords du lac Nakuru sont le lieu de prédilection des flamants roses. Le bord du lac en est littéralement couvert sur une distance de 2 ou 3 kilomètres. On a du mal à imaginer la situation, un immense tapis de flamants roses. Et le bruit produit par cette multitude est vraiment très fort.
Les zèbres et les gnous se regroupent volontiers dans la savane. Et ils sont nombreux, très nombreux. On raconte qu'ils se protègent mutuellement. Les zèbres ont une meilleure vue, mais les gnous se défendent mieux. En demeurant ensemble les chances de survie sont meilleures. On parle de nature sauvage ici. Les individus trop vieux, malades ou inexpérimentés seront recyclés (???) par les vautours et les lions.
Chacun dans notre petit groupe espérait assister au petit déjeuner de l'un ou l'autre des « cinq grands »: le léopard, le lion, le rhinocéros, le buffle et l'éléphant. Au cours d'une sortie matinale, une lionne se régalait d'un gnou attrapé un peu plus tôt. Vite, l'appareil photo...et click.
Certains moments sont vraiment intenses. En voici un exemple. Il était prévu de déjeuner près d’un petit lac. Légère brise dans les roseaux, quelques oiseaux se promènent au bord de l'eau. Soudain, une paire d'éléphants sort d'un petit bois tout près. Manifestement, ils ont l'intention de prendre un bain ou de boire au bord du lac. Mais voilà, notre jeep se trouve exactement sur la trajectoire des pachydermes. On raconte qu'un éléphant n'a pas l'habitude de contourner les obstacles. Est-ce vrai? Nous avons préféré ne pas tester la théorie et ... doucement, très doucement nous avons déplacé notre jeep pour céder le chemin à nos deux jumbos. Après tout, ils sont chez eux et nous sommes les étrangers !!!
L'une des inquiétudes dans ce voyage portait sur le logement. Comment serons nous logés? Faudra-t-il se contenter d'installations minimales? Pourra-t-on prendre une vraie douche à l'eau chaude dans la savane? On peut maintenant dire que nous avons été gâtés. La photo ci-dessous vous montre une tente montée sur une structure permanente et un plancher de bois. Chaque tente avait une salle de bain en céramique. Chaque soir un « boy » nous apportait une bouillotte d'eau chaude ainsi qu'un café et des biscuits au réveil. Il s'occupait aussi d'allumer le chauffe-eau (au bois) pour produire l'eau chaude nécessaire.
La photo ci-dessous montre un autre chalet tout aussi pittoresque. Le chalet, pour un couple, est installé dans les branches d'un baobab. Une installation solide et à l'épreuve des animaux indésirables. Eau chaude, salle de bain impeccable et carafe de sherry accompagnent une vue à couper le souffle sur toute la savane.
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dimanche, décembre 10, 2006
Une visite à Prague
par Guy Roy
Des conversations, des rêves, des goûts de découvertes nous ont fait porter notre choix de voyage sur Prague, méconnue parce que derrière le « rideau de fer » il n’y a pas bien des années.
Des recherches sur Internet ont canalisé ma vision sur le pont de pierre, le pont Charles, c’est ce que je voulais voir de cette ville. Je savais que c’était un pont de pierre, un pont piétonnier, un pont à arches multiples, chaque arche surmontée de deux statues… Puis un bon matin nous étions sur ce pont envahi par six siècles et demi d’histoire. Un lien datant du Moyen Âge flanqué de deux tours gothiques l’une du côté de la Vieille ville et l’autre du côté de la Mala Strana (Petit côté). Je l’ai marché et remarché passant d’une rive à l’autre de la Vltava et même je n’ai pu m’empêcher de monter le voir du haut de la tour.

Mais Prague n’est pas qu’un pont. Une vue magnifique de la colline s’offre à nous avec ses fortifications, son château et sa cathédrale. Une journée consacrée à ce quartier du château dont l’histoire des fortifications remonte aux années 800, mais plus au XIVe siècle pour le château en lui-même : murs extérieurs, cour extérieure, cour intérieure, gardes aux portes d’entrées, on est dans un quartier officiel.
La visite de ce secteur nous permet aussi de passer par le Monastère de Strahov où la vue des décorations des deux salles philosophique et théologique nous amène presque dans une autre dimension.
À l’intérieur même de ce quartier on peut enfin accéder à la cathédrale de Saint-Guy dans toute sa splendeur, nous y sommes alors que depuis notre arrivée nous la voyons d’à peu près partout sur cette colline.
On ne viendrait pas à Prague sans aller rencontrer le « petit Jésus», une bonne carte, quelques indications et on retrouve l’église et son trésor, le temps de s’imprégner de cette vision et de son histoire.
Le meilleur endroit pour vivre l’histoire d’une ville est sans contredit sa place centrale, que l’on a effectivement trouvée, et quelle place! D’abord, on y croise la salle de concert où s’est produit Strauss, tour, maison municipale pour y arriver et de là, il ne reste qu’à s’asseoir au centre de la place et regarder.
On a le choix des églises et des musées, mais une tour en particulier a retenu mon attention : la tour de l’horloge, une réalisation extraordinaire indiquant les phases de la lune, les signes astrologiques, les saisons et même l’heure… À chaque heure, c’est l’attroupement des touristes pour la sonnerie, mais aussi pour la parades des apôtres qui se présentent dans des niches au sommet de cette tour.
Voilà donc de quoi avoir l’eau à la bouche pour la capitale de la République tchèque, récit auquel il faudrait ajouter l’histoire, la géographie, le transport, la mentalité des gens… Les idées se bousculent dans ma tête, les images se superposent, les mots ne pourront jamais transmettre ce vécu partagé avec mon épouse, Pierrette, sa sœur Gaétane et son conjoint Cécilien… quatre retraités de l’enseignement heureux!
Si vous désirez compléter la visite en photo :
http://travel.webshots.com/album/550802592WwzZyp
Des conversations, des rêves, des goûts de découvertes nous ont fait porter notre choix de voyage sur Prague, méconnue parce que derrière le « rideau de fer » il n’y a pas bien des années.
Des recherches sur Internet ont canalisé ma vision sur le pont de pierre, le pont Charles, c’est ce que je voulais voir de cette ville. Je savais que c’était un pont de pierre, un pont piétonnier, un pont à arches multiples, chaque arche surmontée de deux statues… Puis un bon matin nous étions sur ce pont envahi par six siècles et demi d’histoire. Un lien datant du Moyen Âge flanqué de deux tours gothiques l’une du côté de la Vieille ville et l’autre du côté de la Mala Strana (Petit côté). Je l’ai marché et remarché passant d’une rive à l’autre de la Vltava et même je n’ai pu m’empêcher de monter le voir du haut de la tour.

Mais Prague n’est pas qu’un pont. Une vue magnifique de la colline s’offre à nous avec ses fortifications, son château et sa cathédrale. Une journée consacrée à ce quartier du château dont l’histoire des fortifications remonte aux années 800, mais plus au XIVe siècle pour le château en lui-même : murs extérieurs, cour extérieure, cour intérieure, gardes aux portes d’entrées, on est dans un quartier officiel.La visite de ce secteur nous permet aussi de passer par le Monastère de Strahov où la vue des décorations des deux salles philosophique et théologique nous amène presque dans une autre dimension.
À l’intérieur même de ce quartier on peut enfin accéder à la cathédrale de Saint-Guy dans toute sa splendeur, nous y sommes alors que depuis notre arrivée nous la voyons d’à peu près partout sur cette colline.
On ne viendrait pas à Prague sans aller rencontrer le « petit Jésus», une bonne carte, quelques indications et on retrouve l’église et son trésor, le temps de s’imprégner de cette vision et de son histoire.
Le meilleur endroit pour vivre l’histoire d’une ville est sans contredit sa place centrale, que l’on a effectivement trouvée, et quelle place! D’abord, on y croise la salle de concert où s’est produit Strauss, tour, maison municipale pour y arriver et de là, il ne reste qu’à s’asseoir au centre de la place et regarder.
On a le choix des églises et des musées, mais une tour en particulier a retenu mon attention : la tour de l’horloge, une réalisation extraordinaire indiquant les phases de la lune, les signes astrologiques, les saisons et même l’heure… À chaque heure, c’est l’attroupement des touristes pour la sonnerie, mais aussi pour la parades des apôtres qui se présentent dans des niches au sommet de cette tour.
Voilà donc de quoi avoir l’eau à la bouche pour la capitale de la République tchèque, récit auquel il faudrait ajouter l’histoire, la géographie, le transport, la mentalité des gens… Les idées se bousculent dans ma tête, les images se superposent, les mots ne pourront jamais transmettre ce vécu partagé avec mon épouse, Pierrette, sa sœur Gaétane et son conjoint Cécilien… quatre retraités de l’enseignement heureux!Si vous désirez compléter la visite en photo :
http://travel.webshots.com/album/550802592WwzZyp
samedi, novembre 18, 2006
Une randonnée pédestre en Corse
Par Jean-Guy Breton
Mon ami et voisin, Serge Michaud et moi, avions planifié depuis quelques mois un voyage un peu spécial en Corse, cette île de la Méditerranée qu’on a baptisée « l’île de beauté ». Nous sommes tous deux des marcheurs invétérés, et c’est pourquoi nous avons choisi de la traverser d’est en ouest en randonnée pédestre, par le sentier balisé du nom de « Mare a Mare ». La Corse est un pays de montagnes, et le sentier, rocailleux et sinueux, est fréquenté davantage par les moutons, les porcs, les vaches et autres ânes ou mulets… !
Arrivés à Nice le 9 octobre, nous avons traversé en avion à Bastia pour nous rendre à Moriani, point de départ de notre périple. Le sac à dos bien ajusté, nous sommes partis vers les montagnes toutes proches pour atteindre le petit village d’I Penti (10 maisons – 25 habitants) avant la soirée.

Nous étions, malheureusement, hors saison et le gîte d’accueil étant fermé, nous dûmes dormir dans la petite chapelle. À l’avenir, nous réserverons auprès de chacun des gîtes que marquent les étapes de notre parcours… !

Malgré ces petits inconvénients, cela fût une expédition inoubliable, un beau défi physique et touristique. Imaginez-vous : monter et descendre le Mont Sainte-Anne (environ 800 mètres) à chaque jour, avec des points d’observation fabuleux, de petits villages construits au milieu des montagnes, des rivières courant en cascades, des animaux en liberté ! Nous avons vu de près la végétation du maquis, les forêts de chênes et de châtaigniers, un véritable retour dans le temps et dans la nature, loin de la vie trépidante de notre société.

Nous avons pu aussi prendre le temps de saisir l’âme de la Corse, en visitant Corte, l’ancienne capitale, Ajaccio où vécut la famille Bonaparte, et autres sites touristiques du bord de la mer. Une randonnée comme je les aime… !
Ce n’est peut-être pas un voyage reposant pour le corps, mais quelle satisfaction pour l’œil et l’esprit.
Mon ami et voisin, Serge Michaud et moi, avions planifié depuis quelques mois un voyage un peu spécial en Corse, cette île de la Méditerranée qu’on a baptisée « l’île de beauté ». Nous sommes tous deux des marcheurs invétérés, et c’est pourquoi nous avons choisi de la traverser d’est en ouest en randonnée pédestre, par le sentier balisé du nom de « Mare a Mare ». La Corse est un pays de montagnes, et le sentier, rocailleux et sinueux, est fréquenté davantage par les moutons, les porcs, les vaches et autres ânes ou mulets… !
Arrivés à Nice le 9 octobre, nous avons traversé en avion à Bastia pour nous rendre à Moriani, point de départ de notre périple. Le sac à dos bien ajusté, nous sommes partis vers les montagnes toutes proches pour atteindre le petit village d’I Penti (10 maisons – 25 habitants) avant la soirée.

Nous étions, malheureusement, hors saison et le gîte d’accueil étant fermé, nous dûmes dormir dans la petite chapelle. À l’avenir, nous réserverons auprès de chacun des gîtes que marquent les étapes de notre parcours… !

Malgré ces petits inconvénients, cela fût une expédition inoubliable, un beau défi physique et touristique. Imaginez-vous : monter et descendre le Mont Sainte-Anne (environ 800 mètres) à chaque jour, avec des points d’observation fabuleux, de petits villages construits au milieu des montagnes, des rivières courant en cascades, des animaux en liberté ! Nous avons vu de près la végétation du maquis, les forêts de chênes et de châtaigniers, un véritable retour dans le temps et dans la nature, loin de la vie trépidante de notre société.

Nous avons pu aussi prendre le temps de saisir l’âme de la Corse, en visitant Corte, l’ancienne capitale, Ajaccio où vécut la famille Bonaparte, et autres sites touristiques du bord de la mer. Une randonnée comme je les aime… !
Ce n’est peut-être pas un voyage reposant pour le corps, mais quelle satisfaction pour l’œil et l’esprit.
samedi, octobre 28, 2006
Au pays des mythes grecs
Par Jacques Rancourt
Il serait intéressant de partager nos expériences de voyage dans ce BLOGUE. Écrivez quelques paragraphes décrivant votre voyage agrémentés de quelques photos.Je vous donne un exemple de notre voyage en Grèce avec le Groupe Chanteclerc. Nous étions quatre retraités dans ce groupe : moi-même, ma conjointe Andrée Lessard, Esther Pépin et Raymonde Bouffard.
Quelques photos avec une petite descriptionLe fameux Canal de Corinthe, tranchée impressionnante longue de 6 243 mètres et large de 23 mètres.
Le site exceptionnel de Delphes qui offre une vue magnifique sur la plaine sacrée, tapissée d’oliviers séculaires, et sur le golfe d’Itéa.
Les Météora Monastiria comptent parmi les plus remarquables curiosités de la Grèce, surtout grâce à leur situation au sommet de hauts rochers de grès dur.
Santorin, île volcanique située à la charnière de deux plaques tectoniques. Son histoire, depuis les temps préhistoriques, fut jalonnée de catastrophes, d’éruptions, de tremblements de terre.
Le rocher sacré de l’Acropole à Athènes
Le superbe Poséidon d’Artémision, une statue en bronze datant de 460 av. J.-C. dans le Musée Archéologique National d’Athènes. Un des plus beaux musées au monde.
Il serait intéressant de partager nos expériences de voyage dans ce BLOGUE. Écrivez quelques paragraphes décrivant votre voyage agrémentés de quelques photos.Je vous donne un exemple de notre voyage en Grèce avec le Groupe Chanteclerc. Nous étions quatre retraités dans ce groupe : moi-même, ma conjointe Andrée Lessard, Esther Pépin et Raymonde Bouffard.
Quelques photos avec une petite descriptionLe fameux Canal de Corinthe, tranchée impressionnante longue de 6 243 mètres et large de 23 mètres.
Le site exceptionnel de Delphes qui offre une vue magnifique sur la plaine sacrée, tapissée d’oliviers séculaires, et sur le golfe d’Itéa.
Les Météora Monastiria comptent parmi les plus remarquables curiosités de la Grèce, surtout grâce à leur situation au sommet de hauts rochers de grès dur.
Santorin, île volcanique située à la charnière de deux plaques tectoniques. Son histoire, depuis les temps préhistoriques, fut jalonnée de catastrophes, d’éruptions, de tremblements de terre.
Le rocher sacré de l’Acropole à Athènes
Le superbe Poséidon d’Artémision, une statue en bronze datant de 460 av. J.-C. dans le Musée Archéologique National d’Athènes. Un des plus beaux musées au monde.
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